mai 26

echelle ranking
L’importance du référencement naturel n’est plus à démontrer pour obtenir un trafic ciblé . Plus de 250 millions de recherches sont effectuées sur Google chaque jour. Des pages alliant pertinence (optimisation on-page) et notoriété (optimisation off-page) vont finir par ressortir en bonne place sur des expressions cohérentes avec l’information ou les produits présentés. Ceci devrait conduire à un trafic organique moteur de qualité et de plus en plus significatif.
Cependant voilà, une fois arrivé en première page de Google sur votre requête préférée, la concurrence risque de devenir plus rude ! Que faire de plus pour continuer à progresser ?

Voici quelques conseils et astuces pour devenir plus visible sur les SERP (*), sans pour autant changer de position dans l’immédiat :

Balise title :

C’est le titre unique d’une page web, qui a aujourd’hui une influence majeure sur le positionnement (voir optimisation d’une page web). Essais et manipulations doivent donc être effectués avec prudence, mais il est intéressant de noter l’utilisation de petites astuces et par exemple la présence de caractères spéciaux conduisant à des signes distinctifs sur le titre du résultat (ex: >> , code : ») pouvant conduire à une meilleure visibilité. Pour un premier essai, à utiliser sur des requêtes secondaires et moins concurrentielles. De plus c’est probablement plus efficace sur des recherches du type long tail (*), ou profondes lorsque l’internaute va parcourir rapidement plusieurs pages des résultats de recherche.

SERP premier sur Google
Un essai pour attirer l’attention de l’internaute sur un résultat, est-ce vraiment efficace ?
A chacun de juger … et d’utiliser à bon escient en fonction du type de requête !

Balise meta description :

A supposer que la description contienne l’un des mots clés tapés dans la requête, c’est elle qui va apparaître comme snippet (*), c’est à dire comme ligne d’explication sous le titre du résultat sur la page retournée par le moteur ou SERP (*). Bien que son contenu ne soit pas utilisé par l’algorithme de classement de Google, c’est cette phrase qui va inciter les internautes à cliquer ou non sur le résultat. Une rédaction claire et concise, mais attrayante et invitant à en savoir plus, va donc grandement influencer le taux de clics- CTR (*) . On peut aussi essayer d’utiliser des symboles pour attirer l’attention (vu par exemple un mini drapeau à damier pour une requête de course automobile ou motos).

Le clustering (*) :

clustering Google
c’est à dire le fait de voir apparaître 2 paragraphes au lieu d’un, avec une deuxième ligne titre décalée par rapport à la première sur la page de résultats des recherches du moteur. Suite à des liens vers des sous-rubriques ou pages profondes de thématique connexe optimisées sur des mots clés proches (ex : mots dérivés ou composés comme : avion Airbus et avion Airbus A-320) des pages vont se retrouver dans des positions voisines. Bien que ce soit plus fréquent pour les requêtes de type long-tail (*), c’est un excellent moyen d’accentuer présence et visibilité sur les SERP, sans compter que la deuxième ligne et adresse URL peut au passage gagner quelques positions !
Prenons l’exemple où des pages devraient être classées par l’algorithme de Google 3ème et 7ème, Google va regrouper vers le haut les 2 URLs d’un même domaine, ce qui va permettre à la seconde URL de gagner 3 places dans ce cas. Pour s’en convaincre il suffit de limiter le nombre de résultats de la recherche en ajoutant par exemple num=6&, pour voir seulement les 6 premiers résultats, avant le hl=fr dans la requête : http://www.google.fr/search?num=6&hl=fr&q=requête&btnG= Rechercher&meta=lr%3Dlang_fr
dans ce cas la deuxième page n’apparaitra pas, ce qui démontre que sa position n’est pas dans les six premiers.

Les sitelinks (*) :

sitelinks Google
Il s’agit d’un groupe de liens (e.g. 2 colonnes de 4 liens) placés sous le titre de résultat et rendant la page sélectionnée, en général déjà très bien placée, encore plus visible. Si le déclenchement automatique de ces sitelinks ne semble plus lié à un minimum de trafic, cela semble réservé à une page dominant largement une requête. Le domaine doit bénéficier d’une certaine ancienneté, si ce n’est d’un bon TrustRank(*), et il est probable qu’un minimum ou seuil de pourcentage de clics sur les SERP soit nécessaire. La sélection des liens est entièrement automatisée à ce stade (le webmaster peut seulement bloquer des URLs gênantes en utilisant les outils Google pour webmasters, mais nécessite probablement un bon maillage interne du site et/ou un minimum de back links externes sur les rubriques ou pages profondes du site. Google prévoit probablement dans l’avenir d’impliquer plus étroitement les éditeurs dans cette sélection.

La recherche universelle :

Un site optimisé pour la recherche universelle, va pouvoir apparaître sous plusieurs formes additionnelles (e.g. page standard, image, video, map, etc), ce qui va accroître sa visibilité à la fois sur les SERP et sur internet.

Bénéfice indirect :

l’avantage de cette démarche réside dans le fait qu’en améliorant le CTR (*) par rapport aux pages concurrentes sur les SERP(*) ceci devrait aussi aider à progresser (sauf dans le cas d’un taux de rebond* trop élevé), car il est plus que probable que Google tienne compte du comportement des internautes sur ses pages de résultats ! De plus ces quelques conseils n’interdisent pas de continuer à ajouter fréquemment du contenu tout en veillant à sa notoriété.

* voir lexique sur le référencement


Si vous venez de découvrir ce blog, lire en priorité l’article : Les principes de bases du référencement



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6 commentaires pour “Améliorer sa visibilité sur Internet et les SERP”

  1. Alex a écrit :

    Tu es devenu complètement ouf Oscar, ça ne va pas de révéler tous les secrets du ref. qui permettaient à de braves artisans de gagner leur vie honnêtement !! lol

  2. Oscar a écrit :

    LOL !
    Salut, rassure toi, tout ce qui est publié sur ce Blog, du moins la partie publique, n’est pas confidentiel, bien que surement très utile (modeste avec ça !) Il suffisait d’y penser ou de savoir où trouver l’info ( web français ET international)

  3. Marie Hélène a écrit :

    Je pensais que l’utilisation de caractères spéciaux ou de symboles était assimilée à du spam ?

  4. Oscar a écrit :

    Bonjour Marie Hélène,
    Personnellement je n’utilise pas cet artifice sur les requêtes les plus sérieuses et concurentielles, par contre je pense que pour des requêtes de type “longue traîne” ceci peut être utile à améliorer la visibilité du titre et/ou snippet dans les SERP profondes. Il ne s’agit pas ici de chercher à manipuler les résultats par des techniques obscures ou désapprouvées par les moteurs, mais d’utiliser un plus graphique visible par tous (internautes et moteurs). La position de Google n’est pas tranchée sur la question, mais tant que l’on en abuse pas, je ne vois pas où est le problème ? L’essai sur la requête “premier sur google” montre que ces caractères ne sont pas filtrés par Google. Il s’agit bien entendu d’une requête peu importante ( trafic nul :) ); par contre dans le cas de grosses requêtes, Google pourrait changer d’avis notamment en cas d’abus.

  5. Sacha a écrit :

    De toute façon le jour où cela ne plait plus à Google, suite à des abus ou pour toutes autres raisons, il lui suffit de filtrer ces caractères dans les SERP comme le fait déjà Yahoo, bien plus radical à mon avis que d’éventuels filtres anti-spam !

  6. Référencement a écrit :

    J’ajouterais apparaître dans Google News / Blogs si l’on tient un blog, ça aide fortement !