juil 15

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Les nouvelles technologies permettant d’indexer les textes et liens contenus dans des fichiers .swf récemment annoncées par Adobe, en collaboration avec Google et Yahoo! (1), vont-elles enfin permettre de référencer plus facilement les sites en Flash ? Ou bien les conseils SEO (*) de base pour améliorer la visibilité du Flash restent-ils toujours valables ?
Cet article passe en revue la problématique de l’utilisation de la technologie Flash en matière de référencement, les meilleures méthodes SEO utilisées aujourd’hui, et ce qui pourrait changer dans un futur proche.

Recommendations de base

Rappelons le, le Flash cause toujours de gros problèmes aux référenceurs. Cette technologie quasi-propriétaire (Adobe - Macromedia), qui mêle mise en forme et contenu, est en fait contraire aux standards du Web et aux recommendations du W3C; et complique certainement la SEO. Ceci étant dit, il serait dommage de ne pas pouvoir profiter des qualités dynamiques, esthétiques, voire didactiques, grâce à la représentation possible d’objets en mouvement, vehiculées par cette technologie moderne. Il faut donc l’utiliser à bon escient, de paire avec les techniques SEO adéquates.

Pas de “Splash”

Eviter les pages d’intro “splash” ! Ce genre d’introduction en Flash risque de faire fuir la majorité des visiteurs : temps de chargement, pauvreté du contenu et surtout des infos ne répondant pas directement aux requêtes des internautes. A noter aussi, depuis peu, Google ajoute dans les SERP (*) “Passer l’intro” pour ce genre de pages, permettant à l’internaute de visiter directement le contenu indexé.
Google Passer l'intro

Eviter le full Flash

Un site “full Flash”, c’est à dire avec une seule URL et un menu inclus dans l’unique fichier swf, n’est pas à proprement parler SEF(*) e.g. point d’entrée, titles, liens internes, structure, etc, en dehors de la lecture d’éléments textuels et de liens. Les référenceurs sont souvent obligés de dupliquer entièrement le site en html, méthode lourde, difficile à maintenir à jour, et plus ou moins bien tolérée par les moteurs de recherche. Pour allier les avantages, l’attractivité et l’excellent rendu du Flash à l’efficacité d’un bon référencement, la meilleure solution consiste à externaliser les données utiles au référencement hors du/des fichiers swf. Les sites les plus efficaces pour les moteurs, mais aussi pour les visiteurs (en éliminant les temps morts d’attente, d’autres éléments pouvant être lus pendant que l’animation Flash se charge), allient dans une même page un code html+css standard avec des animations Flash partielles (par ex: au niveau des rubriques d’une page), certaines ayant recours notamment à des fichiers xml. De plus un contenu alternatif peut être ajouté pour chaque fichier .swf.

Contenu alternatif

Toutes les stations ne sont pas forcément équipées de Flash player (lecteur) et d’après Adobe, en Mars 2008, seuls 60% des internautes possédaient la dernière version de ce lecteur. Par ailleurs pour les référenceurs, c’est encore la meilleure façon d’optimiser et d’augmenter la visibilité d’un site Internet recourant au Flash.
Plusieurs techniques ont vu le jour pour ajouter du contenu alternatif. Nous avons sélectionné ici les meilleures pratiques actuelles. Les méthodes CSS répliquant le texte du Flash pour le rendre visible aux moteurs, mais pas à l’oeil humain, sont encore moins de mise aujourd’hui, et par exemple la méthode ancienne “noembed” utilisant une balise maintenant dépréciée (non conforme aux recommendations du W3C) est à déconseiller. De nombreux référenceurs utilisent encore la balise <object> avec ou sans embed, mais je pense qu’il est préférable d’utiliser la méthode suivante compatible avec les normes Xhtml et récemment mise à jour : (bien que les puristes n’apprécient que moyennement la collision avec le JavaScript)

Méthode SWFObject

Une technique d’optimisation d’un contenu incluant une animation Flash, et qui a fait ses preuves (pas de problème - du moins aujourd’hui - tant que le contenu alternatif colle bien à l’animation Flash et ne sert pas à y cacher des listes de mots clés !), la méthode du SWFObject utilisant le JavaScript :

Le script JS SWFObject détecte le plugin Flash dans tous les principaux navigateurs, et rend l’intégration d’un swf dans une page simple et propre pour notamment des documents valides html et Xhtml 1.0.
Voici un exemple de code à inclure dans votre site & page html, en plus du fichier “swfobject.js” :

<script type=”text/javascript” src=”/swfobject.js”></script>

<div id=”flashcontent”>
Contenu html alternatif à l’animation Flash ici (apparaitra si JS désactivé ou Flashplayer non installé ou bien version antérieure à la version specifiée)
</div>

<script type=”text/javascript”>
var so = new SWFObject(”movie.swf”, “mymovie”, “400″, “200″, “8″, “#336699″);
so.write(”flashcontent”);
</script>

Note : le fichier swfobject.js téléchargeable sur blog.deconcept.com est dans cet exemple placé à la racine du site. La dernière version est téléchargeable ici.

Explications : movie.swf = nom du fichier de votre animation Flash, mymovie = nom de votre animation Flash, 400 = largeur de l’animation en pixels, 200 = hauteur en pixels, 8 = numero version Adobe Flashplayer minimum pour lire l’animation, #336699 = code couleur du fond de l’animation, visible durant le chargement.

Méthode sIFR

La technologie sIFR (Scalable Inman Flash Replacement) sert à remplacer des éléments textuels par leur équivalent en Flash. Cette méthode permet non seulement au web designer d’utiliser des polices de caractères de son choix sans que celles-ci soient installées chez le visiteur, mais aussi de fournir une source Html pouvant être affichée avec ou sans Flash. Pour que le script fonctionne, JavaScript et le plugin Flash doivent être activé et installé sur le browser (*) du visiteur. Si ce n’est pas le cas, l’internaute verra s’afficher sur son écran le style CSS traditionnel du site, de manière transparente. C’est donc une technologie qui mêle intelligemment le CSS, le JavaScript et le Flash; et où le contenu alternatif réplique exactement le contenu affiché sur l’écran de l’internaute, ce qui n’est pas pour déplaire aux moteurs de recherche dont Google.

Quelles évolutions ?

Les bonnes nouvelles :

  • Lecture possible du texte et des liens et donc une meilleure indexation de pages Flash, mais Google ne lisait-il pas déjà ces fichiers ? Webmaster ou référenceur travaillant sur le Flash, il vous sera utile d’acquérir une licence (gratuite ici) du Search Engine SDK (Software Developer Kit) qui explore les fichiers swf (avec export possible du texte et des liens dans un fichier html, utiliser swf2html pour leur extraction) ne serait-ce que pour comprendre comment mieux écrire les fichiers en Flash.
  • Valable aussi pour les anciennes versions de Flash utilisées, donc pas besoin de refaire le Flash des anciens sites, ouf !

Les moins bonnes nouvelles :

  • Certes lecture et indexation, mais quid du positionnement ? Comment Google va t-il juger la pertinence d’une animation Flash par rapport à la structure hiérarchisée d’une page Html ? Est-ce la raison des modifications annoncées dans son algorithme ?
    Par ailleurs, il va falloir doublement veiller au problème de contenu dupliqué lors de l’incorporation de contenu alternatif. Pour ceux qui sont satisfaits avec les méthodes actuelles, bloquer le fichier swf par robots.txt constitue une solution, certes radicale mais efficace, en attendant de voir si les moteurs arriveront réellement à positionner plutôt que simplement indexer des pages Flash dans leur index.
  • Nécessité de diviser le site Flash en plusieurs pages HTML lançant chacune une partie du Flash, ce qui revient à appeler chaque partie d’un fichier Flash unique depuis une page web différente, d’où une complexité accrue pour le développeur. Cependant l’utilisation d’”Adobe Flex” permet d’ajouter des liens profonds (un avantage pour optimiser la pertinence du contenu).
  • Diminution de la protection de certaines données (images, musiques), l’application SDK pour les moteurs servant à explorer un fichier .swf va permettre d’identifier ces fichiers à l’intérieur du swf, et ainsi pouvant les rendre téléchargeables.

Conclusions

Même si cette nouvelle technologie pour indexer du texte (quid des images, vidéos et animations toujours ignorées) est annoncée comme efficace , et que la lecture de liens hypertextes permettra à Google d’ajouter à son index de nouvelles pages, l’utilisation importante du Flash va continuer de poser de nombreux challenges d’optimisation aux référenceurs. Comment par ex. palier au faible nombre de points d’entrée et/ou un maillage interne déficient en matière de référencement naturel et de visibilité ? Bien que Google parle de modifications de son algorithme, comme chacun sait meilleure indexation ne veut pas forcément dire meilleur positionnement et visibilité… let’s wait and see… à suivre donc !

Pour approfondir ce sujet lire l’article [en] de Vanessa Fox dans Search Engine Land : Google Now Crawling and Indexing Flash Content

(1) : Parmi les principaux moteurs de recherche Google pourrait dès maintenant améliorer l’indexation des sites Flash, mais Yahoo! doit encore mettre son algorithme de recherche à jour. Quant à MSN - Microsoft-, il développe avec Silverlight une technologie concurrente à Adobe.

* voir lexique sur le référencement


Si vous venez de découvrir ce blog, lire en priorité l’article : Les principes de bases du référencement


 

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17 commentaires pour “Référencement d’un site en Flash”

  1. julienurl commentaire a écrit :

    Le flash oui bientôt mais pas encore au point.
    Article bien résumé.
    Julien

  2. Ouguiliang a écrit :

    le full flash c’est bien pour une première visite ! La seconde fois que tu viens et que tu te tape 2 minutes d’intro… tu zappes et tu files voir le concurrent

    La fonction Google “passer l’intro” va être souvent utilisée !

  3. Danurl commentaire a écrit :

    Le flash c’est pas encore ça au niveau reférencement comme le dit julien

  4. noidurl commentaire a écrit :

    bon résumé sur les techniques d’optimisation du Flash. Le problème avec l’annonce de google d’une meilleure indexation de cette techno, c’est que ses partisans on crié victoire (et crié trop tot ). Je n’ai pas encore vraiment vu de site full flash bien référencé avec l’utilisation de contenu alternatif via le swfobjects.js.

    Il y a aussi une confusion qui est souvent faite par les “flashers” sur la techniques du deep linking (lien profonds) dans Adobe Flex. En fait cette techno est intéressante car elle permet bien de créer des points d’entrée dans une animation flash. Le seul souci c’est que ces points d’entrées sont matérialisés par des urls contenant des # . Ces paramètres dans les urls sont donc interprétés comme des ancres de liens et chaque point d’entrée n’est pas indexé et ne constituent pas une page d’entrée par les moteurs de recherche.

  5. Armetizurl commentaire a écrit :

    Bonjour,
    Sympa le sujet, je regrette qu’il n’y ai pas eu d’analyse comparative avec un site full flash utilisant SWFAdresse, car je serai curieux du résultat.

    Concernant les applications Flash et leurs référencements.
    Il faut faire la distinction entre deux types de SWF, les animations, et les applications.
    Entendons par là, que les animations sont … Des animations agrémentées de texte, alors que les applications sont … du texte agrémenté d’animation.
    L’un est développé avec l’IDE Flash et l’autre avec Flex (en gros).

    Pour l’instant il n’y a aucune information sur le traitement qu’effectue Google sur les SWF, mais cela devrai bouger dans les prochains mois après le rapprochement entre Adobe et Google.

  6. Blabla a écrit :

    Flash n’apporte rien à l’information. Personnellement, ça m’agace plus qu’autre chose y compris quand les concepteurs ont cru à tort que l’utilisation de ce gadget serait révolutionnaire du point de vue ergonomique. Quand je consulte un site web, je n’éprouve pas le besoin d’y voir des animations ou applications qui sont parfaitement inutile à de très rares exceptions près. Le texte me suffit amplement et moins il y a d’images, mieux c’est…

  7. Auxiliiurl commentaire a écrit :

    Très bon article qui résume bien la situation… encore beaucoup de travail à fournir avant qu’un site Flash puisse être à la hauteur SEO d’un site full XHTML.
    Une méthode très appréciée pour donner une dynamique de type Flash à un site traditionnel est d’utiliser la technologie Flex qui se résume à une couche Flash sur un code PHP.
    A méditer pour les intéressés !

  8. Graphiste Freelance SCurl commentaire a écrit :

    @Blabla:

    Cela dépend tout de même pour qui. Je suis graphiste j’ai besoin d’un site qui montre ce que je peux réaliser. Le graphisme est plus important que le texte pour moi :) d’où l’utilisation d’un site full flash.
    mon site est tout simplement mon book

  9. Alain a écrit :

    Moi aussi j’aime le rendu du flash, mais je recherche aussi un référencement correct.
    Pour info le lien avec mises à jour méthode swfobject :
    http://code.google.com/p/swfobject/

    J’utilise la méthode dites “Dynamic Publishing” et le générateur de code pour pouvoir insérer différentes variables/paramètres
    de l’animation Flash; lien générateur en ligne : http://www.bobbyvandersluis.com/swfobject/generator/index.html (disponible aussi
    sous forme de fichiers à télécharger)

  10. Oscar a écrit :

    Merci pour ce commentaire. De fait le générateur de code pour les variables de l’anim flash est bien utile.

  11. Greg a écrit :

    Est ce que quelqu’un à déjà utilisé la technique des Ancres nommées expliquée dans cet article : http://www.question-referencement.linkeo.com/?p=71 si oui est ce que cela en vaut le peine? car ça à l’air compliqué à mettre en place.

  12. Oscar a écrit :

    je t’ai répondu sur un forum bien connu . Multiplier les points d’entrée c’est bien, mais utiliser une balise dépréciée dont on sait qu’à plus ou moins courte échéance les navigateurs ne l’interpréteront plus correctement est moins engageant. J’aime bien le rendu du flash mais pas les temps d’attente; aussi je pense qu’il est préférable de s’en tenir à une structure de site classique et d’incorporer du flash ensuite dans les pages. Au moins pendant le chargement du flash les internautes pourront voir quelque chose de plus attrayant qu’un loader … et au niveau positionnement “ya pas photo”!!

  13. Kev a écrit :

    Un (petit) pas de plus franchi par Google pour indexer les sites en flash :
    voir cet article officiel :
    http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2009/06/flash-indexing-with-external-resource.html

    Google va maintenant lire et indexer le contenu d’un fichier externe (ex. xml) appelé par un fichier flash swf . On peut penser par exemple aux galeries photos flash utilisant un fichier externe xml pour répertorier les photos.

  14. Jean-Lucurl commentaire a écrit :

    Bonjour,

    J’ai développé un CMS full Flash qui permet un bon référencent naturel du site de mes clients. Je ne comprends pas les critiques systématiques envers flash. Je pense qu’un tel produit est, s’il est bien employé, un atout de plus pour un site web.

    Reprenons les critiques les plus courantes :

    Temps mort :

    Un site full flash s’il est bien architecturé est aussi rapide à l’affichage qu’un site html (pas besoin de barre de téléchargement). Le problème de la lenteur d’affichage ne vient pas de Flash mais des créateurs de site en Flash qui souvent font des sites mono fichier. A partir du moment ou un site est correctement architecturé l’affichage est très rapide.

    Exemple : http://www.aexpmil.com/aexpmilformation2008/sgc/

    Adobe, en Mars 2008, seuls 60% des internautes possédaient la dernière version de ce lecteur :

    Le lecteur est installé un an plus tard sur plus de 99% des machines.

    Lien vers le site d’adobe : http://www.adobe.com/products/player_census/flashplayer/version_penetration.html

    Une telle progression n’est pas due au hasard. Aujourd’hui il faut reconnaître que Flash est un standard au même titre que le html ou les css ou le pdf.

    Les référenceurs sont souvent obligés de dupliquer entièrement le site en html, méthode lourde, difficile à maintenir à jour :

    Techniquement, il est possible de développer un système qui génère à la volée une copie conforme en pur html de n’importe quelle page dynamique en Flash. Donc la copie html est toujours à jour sans intervention humaine.

    Comment Google va t-il juger la pertinence d’une animation Flash par rapport à la structure hiérarchisée d’une page Html ?

    Flash est un outil qui permet de réaliser des animations mais aussi des applications (RIA). C’est prendre un raccourci que d’affirmer que Google, n’a pour référencer un site full flash, que des animations à se mettre sous la dent.

    Un site full flash est en connexion avec une base de données. Les pages se construisent dynamiquement comme avec php ou asp. Elles n’intègrent pas forcément que des animations.

    Le gros intérêt c’est qu’une page dynamique en Flash est capable d’afficher du texte (avec des polices très riches) des photos (jpg, png, gif) des vidéos (flv, f4v, m4v) et des sons (mp3) cela sans aucun ajout extérieur a part le lecteur Flash.

    Il est même possible de mettre en place un système d’enregistrement audio et/ou vidéo en ligne toujours en utilisant côté client le lecteur Flash.

    Quid du html et du css devant un tel cas ?

    Nécessité de diviser le site Flash en plusieurs pages HTML :

    Un site full flash n’a pas besoin d’être ventilé sur plusieurs pages html. Il est très facile en actionscript d’agir sur la barre d’url du navigateur pour faire évoluer l’adresse tout en restant sur la même page html. Cela permet de faire des liens profonds et donc d’inclure sans difficulté des options comme “envoyer la page à un ami” etc…

    Un exemple ici : http://www.aexpmil.com/AexpmilStudio2008/SGC/index.asp#IDP=7,site_web_flash

    Et je pourrais continuer comme çà longtemps.

    En conclusion

    Le web évolue en permanence alors pourquoi s’arrêter sur des techniques anciennes alors que des nouveaux outils sont là et permettent un référencement quasi identique avec une expérience utilisateur plus grande ?

  15. chonchon a écrit :

    Bonjour,
    Je rebondis sur les différents commentaires, et notamment celui de Jean-Luc.
    En effet je cherche depuis pas mal de temps comment referencer un site full flash monté avec différents swf loadés, et du contenu dynamique (xml). Mais voila, je ne parviens pas à trouver un post clair sur la facon de proceder…
    Pouvez vous m’en dire un peu plus ? Ou bien s’il y a des articles que je n’aurrais pas encore epluchés :-)

  16. Oscar a écrit :

    Des progrès ont été réalisés par les moteurs et Google depuis l’écriture de cet article pour l’indexation du Flash, mais c’est toujours un vrai challenge pour le positionnement sur des requêtes concurrentielles sans dupliquer par du html et/ou en respectant les règles des moteurs. Même si certaines techniques permettent une duplication + ou - auto, les internautes provenant des SERP commenceront pas voir une landing page de piètre qualité. Ne pas oublier que pour tout site la visite commence sur ou par les SERP pour la grosse majorité des visiteurs. A nouveau j’aime bien le rendu du flash mais continue d’éviter les dev. full flash.

  17. pepinieres buisurl commentaire a écrit :

    J’avais un site en Flash et je viens de changer pour un site 100% PhP. Cela n’a rien à voir au niveau du référencement. Le code étant propre et optimisé, je suis positionné sur de nombreuses requetes… impossible avant avec le site Flash.
    Je dirais donc que les sites Flash sont très difficiles à référencer et ils s’adressent donc à des enseignes qui n’ont pas besoin de gagner en visibilité (grandes enseignes).